Du 22 au 28 juin 2026, des millions d’utilisateurs de la plateforme seront invités à mieux comprendre cette maladie de peau encore trop souvent méconnue — une initiative commune portée par Doctolib, l’AFV et le laboratoire Incyte.
© Copyright : Association Française du Vitiligo
Une campagne grand public pour lutter contre les idées reçues
La campagne cible les personnes âgées de 20 à 35 ans et s’appuie sur des contenus – diffusés directement dans l’application et sur le site de Doctolib – construits autour de deux axes forts :
- Sensibiliser — en expliquant notamment que le vitiligo est une maladie auto-immune chronique qui nécessite un suivi médical dans la durée, bien au-delà du simple diagnostic.
- Encourager le passage à l’action — en orientant les patients vers leur médecin généraliste ou leur dermatologue et en libérant la parole : parler de sa maladie à un professionnel de santé est le premier pas vers une meilleure prise en charge.
Du diagnostic au suivi régulier : fluidifier le parcours médical et le rôle des soignants
La campagne ne s’adresse pas uniquement au grand public, elle intègre également un volet d’information à destination des professionnels de santé afin d’assurer une parfaite cohérence des messages délivrés et les encourager à libérer la parole de leurs patients lors des consultations.
À partir du 25 juin 2026, une notification sera envoyée aux dermatologues présents sur Doctolib pour les informer qu’une campagne de sensibilisation au vitiligo est diffusée auprès de leurs patients.
Un diagnostic de vitiligo ne doit pas marquer la fin de la prise en charge : il s’agit d’une pathologie qui nécessite un accompagnement médical rigoureux et un suivi s’inscrivant dans la durée.
A l’approche de la Journée Mondiale du Vitiligo (25 juin) et l’arrivée de l’été qui fait de la peau un enjeu majeur pour les personnes atteintes de vitiligo, le fardeau le plus lourd à porter reste souvent d’ordre psychologique et social, engendrant trop fréquemment de l’anxiété et de l’isolement. Face à ces défis, les efforts de sensibilisation comme cette initiative sont cruciaux pour combattre la stigmatisation associée à la maladie.
Après le succès du premier tome, « Le vitiligo et nous… Tome 2 » marque une nouvelle étape en abordant un moment clé de la vie : le passage à l’âge adulte.
Réalisée par un groupe engagé de l’Association Française du Vitiligo, réunissant jeunes et moins jeunes, en collaboration avec deux psychologues, cette bande dessinée collective propose un regard sincère, humain et profondément bienveillant sur le vitiligo. À travers ses personnages, elle explore avec justesse les défis, les doutes mais aussi les ressources qui permettent d’avancer.
© Copyright : Association Française du Vitiligo
L'entrée dans la vie adulte, entre défis et acceptation de soi
Dans ce second tome, les lecteurs retrouvent les personnages de Juliette et Maxime à un moment charnière de leur parcours. Études, choix professionnels, relations amoureuses : autant d’étapes qui viennent questionner l’image de soi et la place que l’on souhaite occuper dans le regard des autres.
Le vitiligo est toujours présent, mais il ne définit pas les personnages. Il s’inscrit dans leur quotidien, accompagne leurs réflexions, sans jamais limiter leurs aspirations. L’ouvrage montre avec justesse que l’acceptation de soi est un cheminement, parfois complexe, mais possible.
L’arrivée d’un nouveau personnage, Medhi, récemment diagnostiqué, apporte un éclairage complémentaire. À travers ses interrogations, ses doutes et ses premières confrontations au regard des autres, de nombreux lecteurs pourront se reconnaître. Son parcours illustre les premières étapes souvent marquées par l’incompréhension, mais aussi par la recherche de repères.
La BD est accessible en ligne ou peut être reçue en version papier, moyennant une participation aux frais d’envoi :
Le pouvoir du partage et de la solidarité
Au cœur de cette bande dessinée, ce sont avant tout des valeurs fortes qui s’expriment : la solidarité, l’écoute et la bienveillance.
Les échanges entre les personnages jouent un rôle central. Ils permettent de mettre des mots sur les émotions, de relativiser certaines situations et surtout de montrer que le partage d’expérience peut être un véritable levier pour avancer. Peu à peu, chacun construit ses propres repères, apprend à dépasser ses inquiétudes et à envisager l’avenir avec plus de confiance.
Accessible et touchante, cette œuvre s’adresse à un large public : personnes concernées, proches, professionnels de santé ou de l’éducation. Elle rappelle que, malgré les incertitudes, il est possible de se projeter, de construire des relations, de faire des choix et de s’épanouir.
Avec « Le vitiligo et nous… Tome 2 », l’Association Française du Vitiligo poursuit son engagement : donner la parole à celles et ceux qui vivent avec la maladie, et proposer des outils concrets pour mieux comprendre, échanger et avancer ensemble.
Ce Tome 2 a été soutenu par l’agence de communication visuelle YourComics et par de nombreux partenaires : AbbVie, ACM, Incyte, Pierre Fabre et Pfizer.
Le 4 mars 2026, la Fédération Française de la Peau (FFP) a officialisé un partenariat avec la Fédération Française Sports pour Tous. Cette collaboration marque une étape importante pour favoriser l’accès à l’activité physique des personnes vivant avec une maladie dermatologique, dont fait partie le vitiligo.
Au-delà des bénéfices reconnus du sport pour la santé, de nombreuses personnes concernées continuent de faire face à des obstacles psychologiques, sociaux ou physiques qui limitent leur pratique. En unissant leurs forces, la FFP et la Fédération Française Sports pour Tous souhaitent faire évoluer les regards et promouvoir un environnement sportif plus inclusif.
© Copyright : Association Française du Vitiligo
Faire du sport avec un vitiligo : des obstacles encore trop souvent méconnus
Pour de nombreuses personnes atteintes de vitiligo, pratiquer une activité physique en club ou en collectivité peut représenter un véritable défi. Le regard des autres dans les vestiaires, l’exposition de la peau, les contraintes liées au soleil ou encore le frottement de certains vêtements peuvent générer de l’inconfort et alimenter l’appréhension.
C’est pour répondre à ces réalités que l’AFV s’associe au réseau de la Fédération Française Sports pour Tous, avec l’ambition de sensibiliser les acteurs du sport et de favoriser un accueil adapté à chacun.
Un rendez-vous clé : la Journée fédérale Sport Santé Bien-Être du 9 juin
Cette dynamique prendra une dimension concrète avec la Journée nationale Sport Santé Bien-Être de la Fédération Française Sports pour Tous.
À cette occasion, les clubs et comités du réseau seront invités à proposer des actions autour du sport santé et du bien-être : animations, initiations, temps d’échange et de sensibilisation.
Pour marquer le lancement de cette journée, Martine Carré, Présidente de l’AFV, participera à un webinaire consacré aux maladies de peau et à la pratique sportive. Organisé en partenariat avec la Fédération Française de la Peau et Incyte, ce temps d’échange apportera aux éducateurs et bénévoles des clés de compréhension et des pistes concrètes pour mieux accueillir les personnes vivant avec des pathologies cutanées.
L’objectif est clair : permettre aux clubs de disposer de repères adaptés afin que chacun puisse pratiquer une activité physique dans les meilleures conditions. Une initiative pédagogique essentielle, car l’inclusion sportive ne se décrète pas : elle s’apprend et se construit.
Mieux comprendre les besoins pour construire un sport plus inclusif
Afin d’appuyer cette démarche, l’AFV s’est associée à la Fédération Française de la Peau (FFP), qui a lancé une enquête nationale sur l’impact des maladies dermatologiques dans la pratique sportive.
Une enquête essentielle pour faire émerger les réalités du terrain
Cette initiative met en lumière un phénomène partagé par de nombreuses personnes : le renoncement au sport, souvent lié à l’auto-exclusion. Par peur du regard, par gêne ou à cause des contraintes liées à la maladie, certaines personnes évitent les piscines, salles de sport ou terrains d’activité physique.
Les résultats font apparaître trois enjeux majeurs :
- un enjeu médical, lié à l’adaptation de la pratique aux pathologies dermatologiques ;
- un enjeu psychologique, pour lutter contre la stigmatisation et restaurer la confiance en soi ;
- un enjeu structurel, afin de rendre les espaces sportifs plus accueillants et inclusifs.
Les enseignements montrent également que les dimensions psychosociales jouent un rôle déterminant dans la poursuite ou l’arrêt de la pratique sportive. L’enjeu dépasse donc l’accès au sport : il s’agit de permettre une pratique durable, sereine et adaptée.
L’AFV mobilisée pour que le vitiligo ne soit plus un frein
En associant le réseau Sports pour Tous, la Journée fédérale Sport Santé Bien-Être et les résultats de l’enquête de la FFP, l’AFV réaffirme son engagement en faveur des personnes vivant avec un vitiligo.
Cette mobilisation s’inscrit dans une ambition plus large : faire en sorte que la maladie ne définisse plus les limites de la vie quotidienne, sociale ou sportive. Reprendre une activité en club, en piscine ou en salle ne devrait jamais être source d’anxiété.
À travers ce partenariat, la FFP et l’AFV poursuivent leur action de sensibilisation, d’accompagnement et de plaidoyer pour un sport plus respectueux, inclusif et bienveillant.
La Journée mondiale du vitiligo s’est progressivement imposée comme un rendez-vous majeur de sensibilisation à cette maladie dermatologique chronique. Portée par des initiatives locales puis internationales, elle témoigne d’une mobilisation croissante des patients, des associations, des chercheurs et des institutions de santé. Retour sur son histoire et sur les avancées qu’elle a permises.
© Copyright : Association Française du Vitiligo
Une reconnaissance progressive portée par une dynamique internationale
La première Journée mondiale du vitiligo est initiée en Inde en 2009 par le Dr Savita Malhotra. Célébrée chaque année le 19 mai jusqu’en 2015, elle marque le début d’une prise de conscience internationale autour du vitiligo.
Dans les années suivantes, d’autres pays rejoignent le mouvement. Aux États-Unis, des associations militent pour la reconnaissance d’une journée dédiée. Au Nigéria, Ogo Maduewesi, fondatrice d’une association locale, organise en 2011 le « Purple Fun Day » en hommage à Michael Jackson, personnalité publique concernée par la maladie. L’Italie rejoint également cette dynamique avec une première célébration en 2012.
La mobilisation s’amplifie ensuite avec le soutien d’acteurs internationaux comme la Vitiligo Research Foundation, présidée par Yan Valle. Des pétitions réunissant plus de 500 000 signatures sont transmises en 2016 à l’Organisation des Nations unies, qui reconnaît officiellement la Journée mondiale du vitiligo dans son calendrier des événements liés au handicap.
Même si cette reconnaissance officielle n’est plus aujourd’hui active, la journée est toujours largement célébrée chaque 25 juin à travers le monde : Inde, États-Unis, Brésil, Mexique, Royaume-Uni, Australie, Afrique du Sud, Nigeria, et de nombreux autres pays.
Une mobilisation mondiale aux impacts médicaux, sociaux et scientifiques
Au-delà de la sensibilisation, cette dynamique internationale a contribué à faire évoluer le regard sur le vitiligo et à renforcer la recherche médicale. Elle a mobilisé institutions de santé, chercheurs, médias et associations de patients, favorisant une meilleure compréhension des enjeux liés à la maladie, notamment en dermatologie et en santé mentale.
Cette reconnaissance accrue a également accompagné des avancées thérapeutiques majeures. En juillet 2022, la FDA approuve le premier traitement dédié au vitiligo, suivie par une autorisation de l’Agence européenne des médicaments. Ces étapes marquent une avancée importante pour les patients et la recherche clinique.
Dans cette continuité, le mois de juin est désormais consacré à la sensibilisation au vitiligo. Il est rythmé par de nombreuses actions d’information et de communication impliquant médias, associations, professionnels de santé, chercheurs et acteurs de santé publique.
Une journée pour informer, soutenir et faire évoluer les regards
La Journée mondiale du vitiligo s’inscrit aujourd’hui dans une démarche globale de reconnaissance et d’inclusion. Elle contribue à améliorer la qualité de vie des personnes concernées en favorisant une meilleure compréhension de la maladie et en luttant contre les idées reçues.
Pour les patients et leurs proches, cette mobilisation internationale représente un message fort : celui d’une visibilité accrue, d’une recherche en progression et d’un espoir thérapeutique renouvelé.
Dans cet élan collectif, l’engagement des associations demeure essentiel pour informer, accompagner et défendre les droits des personnes concernées.
Le vitiligo touche environ 1 million de Français. Pourtant, cette maladie auto-immune reste largement méconnue du grand public, notamment chez les jeunes. Selon une étude IFOP (2024), 70 % des 12-25 ans ne connaissent pas le vitiligo, parfois même pas de nom. Cette méconnaissance favorise les préjugés et conduit souvent à minimiser l’impact réel de la maladie. Pour beaucoup, le vitiligo, c’est « juste une tache ».
Face à ce constat, Incyte, laboratoire biopharmaceutique investi dans la recherche sur plusieurs maladies, dont le vitiligo, a lancé la campagne « Juste une tache ? ». Son objectif : faire évoluer le regard porté sur le vitiligo, sensibiliser à ses conséquences sur la vie quotidienne et encourager le recours aux professionnels de santé.
© Copyright : Association Française du Vitiligo
Une maladie encore mal comprise
Le vitiligo est une maladie auto-immune qui provoque une dépigmentation de la peau. Mais au-delà de ses manifestations visibles, il peut avoir des répercussions importantes sur la qualité de vie, la santé mentale et les relations sociales.
Cette réalité touche particulièrement les adolescents et les jeunes adultes, qui constituent à la fois la génération la plus concernée par la méconnaissance de la maladie et celle pour laquelle le regard des autres peut avoir le plus d’impact.
« Juste une tache ? » : transformer une affirmation en question
La campagne repose sur une idée simple : plutôt que de corriger une idée reçue, l’interroger.
À l’affirmation réductrice « C’est juste une tache », la campagne répond par une question : « Juste une tache ? ». Car une question suscite le doute, invite à réfléchir et ouvre la voie à une meilleure compréhension.
Cette approche s’incarne visuellement dans le contraste entre une tache banale du quotidien et les taches liées au vitiligo. Toutes les taches ne se valent pas ; certaines peuvent peser durablement sur le quotidien de celles et ceux qui vivent avec la maladie.
Comme le rappelle la signature de la campagne :
« On ne change pas les regards en donnant une réponse de plus. On les change en posant la bonne question. »
Une approche authentique et cohérente
Dans un univers publicitaire souvent marqué par des représentations idéalisées, le choix a été fait de montrer la réalité. Toutes les personnes présentes dans la campagne sont atteintes de vitiligo.
Cette cohérence entre le message et sa représentation était essentielle. En tant qu’Association Française du Vitiligo, nous avons participé à l’identification et à l’accompagnement des personnes impliquées dans la campagne, afin de garantir une représentation fidèle de la maladie et de l’expérience vécue par les patients.
Une diffusion pensée pour avoir de l'impact
La campagne est diffusée dans des lieux où la question « Juste une tache ? » prend tout son sens : cabinets de médecine générale, maisons de santé pluridisciplinaires et cabinets de dermatologie.
Ces espaces accueillent des personnes en recherche de réponses, des proches et des professionnels de santé. En plaçant la campagne au cœur du parcours de soin, l’objectif est de favoriser la prise de conscience et d’encourager le dialogue autour du vitiligo.
Pensée pour être accessible, facilement relayable et durable dans le temps, la campagne aborde les dimensions médicales, psychologiques et sociales de la maladie dans une approche globale.
En transformant une phrase banalisante en question ouverte, « Juste une tache ? » propose une manière plus juste, plus humaine et plus engageante de parler du vitiligo. Une question simple qui peut être le point de départ d’une meilleure compréhension de la maladie et de son impact réel, bien au-delà de la surface de la peau.
Participez et échangez avec le Professeur Bertolotti CHU Saint Pierre Ile de La Réunion
Une rencontre à ne pas manquer pour toutes les personnes concernées par le vitiligo à La Réunion.
Nous avons le plaisir de vous inviter à un webinaire exceptionnel au cours duquel le Professeur Antoine Bertolotti interviendra pour partager les informations sur le parcours de soins sur l’Ile de La Réunion et répondre directement à vos questions.
✨ Une première !
C’est la première fois que le Professeur Bertolotti participe à un échange dédié à la communauté réunionnaise avec l’AFV.
Que vous soyez vous-même concerné(e), parent d’un enfant atteint de vitiligo ou proche d’une personne touchée, ce rendez-vous est fait pour vous.
📅 Date : 23 juin
🕒 Horaire : 14h à 14h45 (heure locale)
💻 Participation gratuite en ligne
➡️ Pour participer, connectez-vous le jour du webinaire en cliquant sur le lien suivant :
https://us06web.zoom.us/j/86972211413
N’hésitez pas à partager cette invitation autour de vous. Plus nous serons nombreux, plus cet échange sera enrichissant pour toute la communauté des personnes vivant avec le vitiligo à La Réunion.
Nous vous attendons nombreux pour ce moment d’information, de partage et d’espoir.
The Beauty Health Company, maison mère d’HydraFacial, l’une des entrées dans les procédures esthétiques les plus répandues au monde, s’est rebaptisée SkinHealth Systems. Effectif depuis le 22 avril 2026.
Ce n’est pas une note de bas de page. C’est un signal.
La dermatologie recense plus de 3 000 maladies. Chacune est précisément caractérisée, définie cliniquement et encadrée diagnostiquement. Pourtant, le terme qui ancre aujourd’hui une résolution de l’OMS, une commission du Lancet, une société cotée au Nasdaq, et le marketing de la quasi-totalité des acteurs pharmaceutiques, esthétiques et de soins de la peau, ne possède aucune définition validée. Aucune.
Santé de la peau : quinze ans de stagnation, puis une rupture.
L’intérêt pour « santé de la peau » est resté stable pendant quinze ans. Il connaît une hausse spectaculaire à partir de mai 2025, précisément au moment où institutions et industrie commencent à se l’approprier simultanément. Le terme reste indéfini.
Source : Google Trends, indice normalisé, 2010–2026
En moins d’un an, « santé de la peau » a été revendiqué de toutes parts. En mai 2025, l’Assemblée mondiale de la Santé a adopté la résolution WHA78.15, reconnaissant les maladies de la peau comme une priorité mondiale de santé publique. Le Lancet a consacré sa toute première commission entièrement à ce concept. Ces deux initiatives représentent de réels progrès. Toutes deux utilisent l’expression « santé de la peau » comme terme fondateur. Aucune ne la définit.
Au cours des trois premiers mois de 2026, cinq grandes plateformes d’IA — OpenAI, Microsoft, Amazon, Anthropic et Perplexity — ont chacune lancé des produits dédiés à la santé, et interviennent déjà dans les problématiques de santé de la peau avant qu’un professionnel de santé n’entre dans la boucle.
Médecine et marché se disputent simultanément le même terme indéfini. L’urgence qui en découle est bien réelle.
L’expression « santé de la peau » recouvre des réalités différentes selon qu’on parle de médicaments sur ordonnance, de procédures esthétiques ou de soins grand public — et désormais de ces cinq plateformes. Cette ambiguïté a été commercialement commode. Elle devient cliniquement conséquente, et profondément désorientante pour le patient ou le consommateur qui navigue dans un paysage de plus en plus surchargé de promesses.
Un terme revendiqué par tous n’appartient à personne. Le secteur doit définir la « santé de la peau » avant que le marché ne se l’approprie définitivement.
Version révisée par SkinAid — mai 2026 –
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7455179402956591104/
Avec l’étude internationale VPV (Vitiligo Patient Views Study ou Le Vécu des Patients du Vitiligo), portée par Le Comité International des Organisations des Patients du Vitiligo (VIPOC), la parole des patients et de leurs proches devient enfin une donnée essentielle pour faire avancer la recherche et améliorer la prise en charge, en France, en Europe et à travers le monde.
© Copyright : Association Française du Vitiligo
Une étude mondiale centrée sur l'expérience des patients
- le parcours diagnostique,
- l’accès aux soins et aux traitements,
- les préférences thérapeutiques,
- les besoins d’information,
- mais aussi les conséquences psychologiques, sociales, scolaires, professionnelles et économiques du vitiligo.
Vous êtes concerné par le vitiligo ?
Patients, parents, proches : votre expérience compte et peut aider la recherche à mieux comprendre l’impact réel de la maladie au quotidien.
Faire avancer la recherche et la reconnaissance du vitiligo
Le 27 juin 2026, Lille accueillera pour la première fois la Journée Mondiale du Vitiligo, organisée par l’Association Française du Vitiligo.
Après une édition à Lyon en 2025, cet événement majeur s’installe dans le Nord pour une journée dédiée à l’information, au partage et au soutien de toutes les personnes concernées.
Chaque année, autour du 25 juin, cette journée mobilise à travers le monde patients, proches, professionnels de santé et acteurs engagés pour mieux faire connaître le vitiligo, faire avancer la recherche et créer du lien. L’édition 2026 proposera un programme riche et accessible à tous.
Nous serons heureux de compter parmi nous nos amis belges.
[Programme indiqué sous réserve de modification]
• 9h : ACCUEIL CAFÉ •
9h30 : Ouverture de la Journée Mondiale du Vitiligo 2026 par Martine Carré, Présidente de l’Association Française du Vitiligo,
- Message de Madame Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées,
-
Mot d’accueil de Madame Margaux Rouchet, Conseillère municipale déléguée à la Recherche, représentante de Monsieur Arnaud Deslandes, Maire de Lille
-
Intervention de Madame la Députée Brigitte Liso (4eme circonscription du Nord)
Vidéo du message international
- Présentation de la nouvelle Association du Vitiligo Belge par son président Freddy Banza,
- Intervention du Docteur Estelle Borne, dermatologue à Dunkerque sur les « Actualités sur la prise en charge du vitiligo, le parcours de soins »,
- Intervention du Pr Julien Seneschal, en visio-conférence, service de dermatologie CHU Bordeaux, sur les « Aspects pratiques du traitement par crème du vitiligo »,
- Intervention de Jean-Marie Meurant, Président de VIPOC (Vitiligo International Patient Organizations Committee) pour présenter l’étude mondiale : « Vécu des Patients du Vitiligo » .
• 12h15 : VERRE DE L’AMITIÉ •
- 13h45 les ateliers : Sur inscription : 2 ateliers 13h45-14h45/PAUSE/15h15-16h15
Atelier pour les enfants 14h-16h
- Groupe de paroles pour les adolescents et jeunes adultes,
- Temps d’échange pour les parents,
- Atelier maquillage correcteur, soins de la peau,
-
Découvrir ou redécouvrir les bienfaits de la pratique d’activités physiques et sportives.
- Le vitiligo et la vie professionnelle
Partage des messages et productions conçues dans les ateliers
Échanges sur les projets et réalisations de l’AFV
• 17h: CLÔTURE •
Placée sous le haut patronage du Ministère de la Santé, cette journée réunira également de nombreux partenaires (ACM, Glisodin, Isispharma, Ker Sun, Shiseido) autour de stands dédiés.
Avec le soutien de nos partenaires: AbbVie, ACM, Incyte, Isocell, Isipharma, Pierre Fabre, Pfizer, Shiseido.
Une journée chaleureuse, utile et porteuse d’espoir, pour mieux comprendre le vitiligo et avancer ensemble.